
vous la connaissez, cette femme au regard rebelle, fier et déterminé? une coiffure savamment préparée, de grandes boucles d'oreilles, une robe et un collier de tradition maxicaine, c'était frida Kahlo, grande peintre mexicaine, créatrice de nombreux autoportraits... une femme qui passa une grande partie de sa vie allongée dans son lit, à cause de problèmes de santé multiples ...
dès l'adolescence, frida kahlo sent qu'elle ne veut pas être une femme comme les autres, ne se laisse pas dominer. elle fume, boit, a des relations avec des hommes ainsi que des femmes. sur ses potraits, elle accentue son côté masculin, et se dessinant de gros sourcils, et exagérant sa légère moustache.
ses oeuvres, ces son journal intime, qui raconte sa souffrance quotidienne au dos, aux jambes, mais aussi son amour pour son mari le peintre diego rivera, son divorce, ses peurs, sonn désir d'avoir des enfans. on pourrait écrire des pages sur sa vie.
l'ayant "découverte" il n'y a que quelques jours, j'avais envie de laisser cette petite note sur sa vie, ainsi que les tableaux sanglants et si touchants qu'elle a peint. ci contre, une infime partie des ses tablleaux, si vous connaissez des sites de musées, etc. en parlant, je les attends !!!
c'est peut être celui qui m'a le plus touché.
Pour comprendre le tableau, vous devez savoir, qu'en 1925, alors que Frida est dans un bus, celui-ci va percuter un train. Une barre de fer le transpercera le corps. elle mettra trois ans à se remettre de cet accidents, qui lui aura cassé trois vertèbres, et la forcera à porter des corsets en plâtre pour soutenir son dos endommagé. Regardez ses larmes, alors qu'elle reste silencieuse pendant que des clous lui transpercent le corps ...
et celui-ci ? ce tableau, appelé les deux Fridas, exprime tout son désarroi. A cettte époque, en 1939, frida kahlo se trouve avec son mari aux états-unis. celui-ci, entièrement consacré à son travail, délaisse frida, qui veut repartir au mexique, son pays d'origine. à gauche c'est donc la frida des USA, donnant la main à celle du mexique. quels étaient ses pensées, alors qu'elle peignait la veine reliant le coeur des deux fridas ?
et le dernier :
vendredi prochain .... dans une semaine ....
ce sera la fin
la fin de cette année scolaire, avec vous tous qui allez partir. et moi pauvre première que resterai là alors que vous partirez fièrement vers des facs, universités, IUT ... rennes, nantes, éparpillés dans tous les coins de la bretagne, et moi qui resterai dans mon petit lycée de bretagne sud.
ça me rappelle une chanson de alain souchon... "mais on s'écrira pas, Liza, on s'oubliera". je ne veux pas vous oublier, pourtant déjà l'été annonce déjà tous ces absents, toutes les occasions perdues pour se voir ...
et toi aussi, celui qui fait sans le savoir mon bonheur dès que j'arrive au lycée... celui qui me rends heureuse souriante, et me rend déprimée dès qu'il s'en va ou ne s'aperçoit pas que j'existe. toi aussi tu m'oublieras malgré les promesses de venir nous voir, ceux qui restent avec moi. pourquoi tant de rencontres, tant d'espoirs, tant d'amitiés, s'ils sont brisés dès que nous arrivons aux grandes vacances .
difficile d'imaginer pour ceux qui nous envient, ceux qui travaillent l'été, que certains de ces "jeunes," aimeraient qu'il reste plus dune semaine de cours. quand j'écris ceci, les larmes me viennent presque aux yeux. je redoute le moment où il faudra se dire au revoir, serrer les autres, et toi, dans ses bras en espèrant que ce ne sera pas la dernière fois .... aurai-je le courage de te lacher? de te voir partir? tu ne te rendras pas compte, toi, du mal que j'aurai à te voir partir ...
on a beau se dire qu'on se reverra quand même,on a tout l'été pour se voir, je sais bien que ce ne sera plus pareil ....
dis donc ça fait longtemps ... que je ne suis pas venue rajouter un ptit article ...
bon je pourrai sortir des excuses bidons genre "j'ai été submergée par le travail" (ce qui est vrai en fait) ou encore "l'ordi n'est JAMAIS disponible ..."
bon j'ai quand même eu le temps de réfléchir, et j'ai décidé de laisser tomber le monde de kamil.
à la place, toujours deux héros. cette fois-ci ce ne sera pas un monde qui les séparera mais le temps : un héros ou une héroine vivant à notre époque, un autre au moyen age ou à la renaissance.
je n'ai pas non plus envie d'inventer quelque chose de seulement historique. j'adore ajouter des ptits détails un peu fantastique
car en fait ... le monde humain était ...magique
c'était une magie puisée dans la nature, et permettant des choses extraordinaires, comme la liaison avec les humains, quelque soit leur distance, la maitrise des éléments...cependant au début du dixhuitième, les hommes se sont détournés de la nature pour l'industrie. peu à peu ils ont complètement délaissé la magie au point de l'oublier.
...
je viens de décider que le deuxième héros vivrait vers l'an 1750 on du moins vers la fin du XVIIIe, c'est à dire le début de la révolution industrielle. délaissant la magie pour des intérêts financiers, pour l'industrie, l'europe est en décadence. peu avant la révolution française, la révolte gronde. obligés de devenir ouvriers, de travailler dans des manufactures, des paysans ou commerçants, artisans, sentent la magie décliner en eux au fil des génération. à cette époque. Seuls les grands seigneurs, et bien entendu le roi, dominent la magie, renforçant leurs privilèges face aux peuples.
face à cela, de nombreuses familles de grands sorciers tentent de réagir. certains parlent de provoquer un déchaînement des éléments, d'autres tentent de ramener les nobles et les riches à la raison. prévoyant la fin de la magie, ils décident de se réunir pour tenter de ramener la magie aux hommes. sachant leur cause peine perdue à leur époque, ils prévoient de donner une partie de leur magie à leur déscendance, aprè 10 générations. ainsi les arrières-arrières-arrières-arrières-arrières-arrières-arrières-arrières*-petits fils de ces grands sorciers recevront les immenses pouvoirs de leur ancêtre. la tâche était énorme et beaucoup meurent sous le coup.